Education – Enfance-majuscule.com https://www.enfance-majuscule.com Car l'éducation de nos enfants est primordiale ! Fri, 04 Aug 2023 12:03:30 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.5.2 Adolescent difficile : Comment réagir pour ne pas se sentir dépassé ? https://www.enfance-majuscule.com/adolescent-difficile-comment-reagir-pour-ne-pas-se-sentir-depasse/ https://www.enfance-majuscule.com/adolescent-difficile-comment-reagir-pour-ne-pas-se-sentir-depasse/#respond Fri, 04 Aug 2023 12:03:30 +0000 https://www.enfance-majuscule.com/?p=162 L’adolescence est une période délicate et compliquée pour les enfants, mais également pour les parents. Certains parents ont la chance d’avoir à faire à des adolescents qui font l’impasse sur cette période alors que d’autres vivent exactement cette phase que l’on appelle période ingrate. Votre adolescent s’adresse à vous avec un ton agressif, il s’isole et se renferme sur lui-même, il découche de la maison sans prévenir et ses résultats scolaires sont médiocres. Pas de doute, vous avez besoin de conseils pour comprendre son comportement et agir en conséquence.

Pourquoi les adolescents deviennent-ils rebelles ?

L’adolescence est la phase de transition entre le monde de l’enfance et celui de l’âge adulte. Les jeunes subissent des changements corporels, mais également psychiques. L’adolescence tente de se faire une place et de se construire, c’est pourquoi il est souvent tenté de se rebeller et de s’opposer à l’autorité parentale. Dans leur besoin d’individualisme et de liberté, ils ont souvent tendance à contester les limites fixées par les parents.

Les parents doivent se montrer vigilants, être présents, comprendre et se montrer plus flexibles, c’est qui n’est pas vraiment de tout repos.

Comment agir face à un adolescent difficile ?

Il est essentiel de maintenir les échanges avec votre enfant ce qui entraîne peut-être des négociations et des compromis, mais aussi une attitude plus ferme. L’idée est de lui laisser plus d’autonomie sans pour autant succomber à toutes ces exigences.

Poser des limites et si nécessaire instaurer des punitions. Veillez à ce que les sanctions soient infligées pour de bonnes raisons et de manière productive. Par ailleurs, quand l’adolescent réalise quelque chose de bien, vous pouvez l’encourager à poursuivre dans la bonne voie en le récompensant.

Ses attitudes rebelles et insolentes peuvent parfois vous pousser à bout, essayer autant que possible de garder la tête froide et de ne pas hausser la voix.

Ses comportements difficiles peuvent dissimuler un mal-être qui demande souvent l’attention des parents sans être envahissant.

Si les choses s’enveniment et que l’adolescent devient ingérable, n’hésitez pas à demander l’aide d’un proche ou consulter un professionnel.

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Santé et éducation : à quel âge proposer du sport aux enfants ? https://www.enfance-majuscule.com/sante-et-education-a-quel-age-proposer-du-sport-aux-enfants/ https://www.enfance-majuscule.com/sante-et-education-a-quel-age-proposer-du-sport-aux-enfants/#respond Wed, 19 Jul 2023 06:42:42 +0000 https://www.enfance-majuscule.com/?p=155 Le sport est un indispensable de la vie et de la santé. Cela vaut pour les adultes comme pour les enfants. Mais attention, les capacités physiques ne sont pas les mêmes en fonction de l’âge des sportifs. Une question se pose : à quel âge proposer un sport à vos enfants ?

Retour sur la tendance du baby sport

Depuis quelques années maintenant, le baby sport est très tendance en France. Il s’agit, comme son nom l’indique, de séances de sports spéciales pour les enfants en bas âge. Vous pouvez inscrire bébé à ces dernières dès l’âge de 2 ou 3 ans.
Quelques crèches en proposent. Idem pour certains centres spécialisés. Et plusieurs disciplines sont disponibles : Baby-gym, baby-basket, baby-judo, etc. Avec les coachs, les parents peuvent choisir celle qui semble le mieux s’adapter à bébé.
Le baby sport est non seulement ludique et sans risque, mais cela peut aussi présenter des avantages pour l’éveil psychomoteur de votre enfant.

5 ans pour le sport classique

Il faudra toutefois attendre 5 ans pour faire participer votre enfant à des sports classiques. D’ailleurs, dans les établissements scolaires, on ne propose une éducation physique et sportive que passé la préscolaire. Il faut faire attention aux os et aux muscles des enfants qui sont encore assez fragiles.
Et encore ! À 5 ans, les exercices proposés par les éducateurs ne sont pas encore très intenses. Il s’agit surtout de jeux d’équipe et d’une amélioration des conditions physiques de quelques minutes que de véritable sport.

Ne pas empêcher vos enfants de courir et de jouer

Il n’en demeure pas moins que vous ne devez pas empêcher vos enfants de courir et de jouer. Cela leur permet de renforcer leur muscle, d’accélérer leur développement psychomoteur, de prendre de l’indépendance et à se dépenser physiquement. C’est utile pour leur permettre de s’affirmer et d’éviter le stress.

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Devenir infirmière en urgence : parcours et débouchés https://www.enfance-majuscule.com/devenir-infirmiere-en-urgence-parcours-et-debouches/ https://www.enfance-majuscule.com/devenir-infirmiere-en-urgence-parcours-et-debouches/#respond Thu, 28 Apr 2022 07:41:44 +0000 https://www.enfance-majuscule.com/?p=106 En principe, une infirmière en urgence a pour mission de prodiguer les premiers soins des patients. Toutefois, devenir une infirmière en urgence requiert un diplôme d’État. En France, le poste d’infirmière en urgence ne dispose pas de formation spécifique mais doit suivre un cursus général.

Parcours pour devenir infirmière en urgence

Les études d’infirmière en urgence sont accessibles après un bac général ou un bac technique. Vous devez ainsi suivre une formation de 3 ans pour obtenir le diplôme d’infirmier IDE. Ce diplôme est délivré par l’institut de formation aux soins infirmiers. En outre, une formation pour une durée de 1 an est indispensable pour vous spécialiser.

Le diplôme relatif à cette spécialisation est le diplôme universitaire DU Soins infirmiers en médecine d’urgence. Cette formation se compose de différents modules comme les problèmes cardiaques, la traumatologie et les diverses situations d’urgences médicales. D’autre part, vous pouvez faire prévaloir vos compétences afin d’obtenir un titre professionnel particulier TPP spécialisé en aide médicale et soins intensifs.

Débouchés ou carrière d’infirmière en urgence

En effet, une infirmière en urgence est qualifiée d’une grande polyvalence, ce qui lui permet de s’ouvrir à d’innombrables perspectives de carrière. Pour une spécialité de 1 an, vous pouvez devenir infirmière en puériculture pour s’occuper de nouveau-nés, infirmière anesthésiste ou travaillant dans les blocs opératoires.

Vous pouvez également postuler pour un poste de cadre de santé au bout de 4 années d’expérience et mettre en exergue vos capacités managériales. Pour une infirmière libérale, vous pouvez travailler à votre propre compte mais cela nécessite une expérience de 3 ans dans un milieu hospitalier. Vous avez également la possibilité de vous spécialiser dans l’ostéopathie après avoir obtenu le diplôme d’ostéopathie DO.

Il existe aussi des postes en assistanat médical ou coordinateur dans le cas où vous souhaitez travailler auprès des cabinets de spécialistes ou de généralistes. Vous pouvez opter pour le poste d’infirmière en pratique avancée qui est dispensée par un diplôme d’État d’infirmier en pratique avancée. Ce poste concerne des modules spécifiques comme la pathologie chronique, l’oncologie, les maladies rénales, ainsi que les maladies psychiatriques.

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Comment aider son enfant à faire ses devoirs https://www.enfance-majuscule.com/comment-aider-son-enfant-a-faire-ses-devoirs/ https://www.enfance-majuscule.com/comment-aider-son-enfant-a-faire-ses-devoirs/#respond Thu, 30 Dec 2021 08:31:55 +0000 https://www.enfance-majuscule.com/?p=90 Tous les parents veulent la réussite de leurs enfants. Les résultats scolaires sont alors un sujet sensible, puisque l’avenir du petit est en jeu. D’ailleurs, il n’est pas étonnant qu’un élève ait quelques difficultés en cours, c’est tout à fait normal ! Et si vous voulez qu’il fasse le métier de ses rêves plus tard, découvrez dans cet article des astuces pour faire progresser votre enfant en classe.

L’importance de soutenir un enfant

Dès la rentrée, le petit recevra chaque jour de nouvelles leçons. Il faut alors que vous aidiez votre enfant à assimiler ses cours. Certes, les cours particuliers sont excellents, mais on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Le chemin sera parsemé d’embûches, mais vous devez rester patient. Si votre enfant demande de l’aide pour faire son devoir, c’est là qu’il faut agir. C’est le meilleur moment pour lui donner des cours. Comprenez que sa situation scolaire est assez tendue. De ce fait, quoi qu’il arrive, restez à l’écoute ! Veuillez aussi encourager votre enfant qu’importe la circonstance. C’est l’unique moyen qui va lui permettre de décrocher de bonnes notes. N’oubliez pas de le féliciter même s’il obtient des résultats moyens.

Comment y procéder ?

Il est probable qu’il n’arrive pas à suivre le rythme des autres élèves. De ce fait, ses notes vont vite baisser. Avec votre aide, il va pouvoir s’améliorer en classe. Il est important d’identifier les problèmes du petit. Déceler ses limites est une étape capitale pour proposer la meilleure méthode de travail. Soyez disponible et rigoureux. Il faut aussi qu’il travaille de façon régulière. Cela va lui permettre de mémoriser plus facilement ses leçons. Il est également important de l’inciter à apprendre ses cours le soir même. Ainsi, il aura bien en tête tout ce qu’il a appris à l’école. De plus, vous constatez les difficultés et ainsi vous allez anticiper les mat

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Parents, dites non à votre enfant https://www.enfance-majuscule.com/parents-dites-non-a-votre-enfant/ https://www.enfance-majuscule.com/parents-dites-non-a-votre-enfant/#respond Thu, 27 May 2021 17:26:27 +0000 https://www.enfance-majuscule.com/?p=73 Votre enfant ne renonce pas facilement. Quand il veut quelque chose, il l’obtient. Vous avez beau dire « non », il pique une crise, il pleurniche, il crie et plus rien ne l’arrête. Finalement, vous cédez et vous finissez pas dire « oui ». Il a gagné. En faisant cela, est-ce que c’est vraiment bon pour l’enfant ?

Les avantages de dire non

Beaucoup de parents pensent que dire non à l’enfant est mal, mais plutôt raisonner avec lui, se justifier et négocier. Mais qui détient l’autorité dans ce cas? Vous êtes les parents, c’est votre devoir de former votre enfant. Certes, votre enfant sera déçu de ne pas avoir ce qu’il veut mais il comprendra que dans la vie il n’est pas possible d’avoir tout ce que l’on veut. Si vous dites oui à chaque fois, votre enfant vous mènera à la baguette et aura du mal à vous respecter. Des parents qui cèdent facilement aux caprices de leur enfant perdent de leur autorité. En disant non, vous lui faites comprendre que l’on ne peut tout obtenir et que parfois, il est bon de se priver de certaines choses. Plus tard, quand il entrera dans l’adolescence, il risquera moins de risque de succomber aux tentations car il aura appris à se maîtriser.

Comment s’y prendre ?

Votre enfant n’est pas un adulte mais vous n’avez pas à négocier avec lui ni à vous justifier. Lorsque vous dites non, soyez catégorique sinon vous allez faire de votre enfant un véritable ingrat. Dire non fait partie de l’éducation. Si votre enfant pleurniche et pique une crise, que faire ? Envoyez votre enfant dans sa chambre. Dites-lui qu’il a le droit d’être de mauvaise humeur mais que vous n’avez pas du tout envie de la supporter. Mais évidemment, ne soyez pas dur, restez raisonnable et accordez-lui sa demande du moment que c’est légitime et que vous en avez les moyens.

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Comment gérer la crise des deux ans ? https://www.enfance-majuscule.com/comment-gerer-la-crise-des-deux-ans/ https://www.enfance-majuscule.com/comment-gerer-la-crise-des-deux-ans/#respond Sat, 04 Jul 2020 13:39:01 +0000 http://www.enfance-majuscule.com/?p=27 Les enfants en bas âge subissent naturellement des crises au cours de ses deuxièmes années. Ceci est lié à des facteurs naturels qui provoquent généralement des crises de colère, de caprice ou même de pleurs à la moindre contrariété. Ce qui est loin d’être facile à vivre pour les parents, qui devraient dépenser toutes les énergies pour calmer leur petit bébé. Pourtant, il suffit d’établir quelques règles et adopter les bons comportements pour bien gérer ces moments de crise. Voici donc les étapes nécessaires à suivre.

Garder son calme

Il est souvent difficile de garder son calme face aux hurlements, aux pleurs et aux colères de son enfant. Pour y arriver facilement, il faut d’abord apprendre à contrôler ses émotions. Ceci par des exercices de respirations, par la peinture, la musique ou l’adhésion à des réseaux de soutien pour trouver des parents qui traversent la même période et avec qui on peut partager son stress et sa douleur. Ce qui évite de se sentir moins seul et à alléger son stress.

Inculquer les bonnes manières

Pour mieux gérer la crise de deux ans, il faut d’abord commencer par apprendre à son enfant les bonnes manières et à lui inculquer les bonnes valeurs dès son bas âge. Il s’agit des règles de politesse, les règles des comportements corrects, notamment la façon de se tenir à table. Pour mieux se faire comprendre, il n’y a pas meilleur méthode que de lui montrer l’exemple. Les parents sont en effet le premier modèle à suivre pour les enfants. Outre les gestes, les mots peuvent aussi bien se servir pour transmettre le message à son enfant.
Au moindre comportement inadapté, il ne faut surtout pas hésiter à le corriger en lui expliquant clairement ses erreurs.

Discuter et laisser son enfant s’exprimer

La discussion est la meilleure alternative pour résoudre rapidement un problème. Malgré le jeune âge de l’enfant, le dialogue est donc recommandé. Il ne faut pas hésiter de faire part à l’enfant des règles à suivre et des limites à ne pas dépasser. Mais, de la même manière, il faut aussi lui laisser la possibilité d’exprimer ses émotions. Les mots sont nouveaux pour les petits des deux ans, mais pour faciliter l’échange, la communication par des signes est bien une excellente solution. En cas de hurlement ou de pleure, il ne faut surtout pas hésiter à les laisser quelques minutes et ils pourront ensuite se calmer de leur propre gré. A défaut, on peut toujours venir les calmer.

Faire preuve de bon sens

Les parents doivent aussi faire preuve de bon sens et éviter de soudoyer l’enfant pour satisfaire ses attentes en cas de crise. Cela pourrait lui inculquer de mauvais comportement. Il ne pas faut cependant oublier de le récompenser pour ses bonnes habitudes. En tant que parent d’un enfant en bas âge, il faut aussi noter que les attentes doivent être minimisés et ne pas se référer à des enfants beaucoup plus âgés ou à comparer son enfant à d’autres.

Garder du temps pour soi

Pour mieux gérer sa situation familiale, il ne faut pas aussi oublier à prendre soin de soi. Cela permet de faire le plein d’énergie et de bien gérer ses émotions. Il ne faut donc plus hésiter à faire des sorties entre amis certains week-end pour bien se détendre, aller au spa ou faire des activités entre couple pour bien raviver la flamme.

 

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Conflit avec la fratrie https://www.enfance-majuscule.com/conflit-avec-la-fratrie/ https://www.enfance-majuscule.com/conflit-avec-la-fratrie/#respond Mon, 27 Apr 2020 14:17:14 +0000 http://www.enfance-majuscule.com/?p=37 Tout le monde n’est pas d’accord parfois. Les disputes occasionnelles font partie de la vie en famille. Cependant, des bagarres constantes avec vos frères et soeurs peuvent être stressants et inutiles. L’un de vous ou les deux peut perdre son sang-froid et devenir intentionnellement blessant, voire violent. Vous pouvez faire certaines choses pour désamorcer les situations de tension et contribuer à un compromis.

Pourquoi vous battez-vous avec vos frères et soeurs

Les frères et sœurs savent souvent exactement quels boutons appuyer. Parmi les autres facteurs qui peuvent rendre plus difficile la compréhension, citons: différences d’âge, différences de valeurs, la jalousie ou des sentiments d’insécurité, par exemple le sentiment que l’un de vous est plus favorisé par ses parents ou tuteurs, ou manque d’intimité.

Ce que vous pouvez faire

La façon dont vous gérez les conflits avec vos frères et soeurs peut dépendre de votre âge et de ce sur quoi vous vous battez. Si c’est quelque chose de mineur, comme les taquineries, découragez-le en les ignorant ou en en riant. Pour plus d’informations, reportez-vous à la procédure à suivre si vous êtes victime d’intimidation.
S’éloigner et compter jusqu’à dix peut être un bon moyen de se calmer et d’éviter de dire quelque chose qui pourrait aggraver la situation. Parlez à quelqu’un en dehors de la situation. Obtenir un point de vue différent d’un ami, d’un enseignant ou d’un conseiller, par exemple, peut vous aider à comprendre pourquoi il pourrait y avoir un conflit et à élaborer des stratégies pour améliorer les choses. Prenez de la distance. Bien que cela puisse ne pas résoudre le problème, il peut être intéressant de disposer d’un peu d’espace libre. Cela peut être en faisant de l’exercice, en vous relaxant avec vos amis ou en prenant simplement du temps dans votre chambre

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Parlez-en

Parler à votre frère ou à votre sœur des problèmes que vous rencontrez peut paraître angoissant. Mais cela peut être un excellent moyen de trouver une solution, surtout si vous avez le même âge. Si votre frère ou votre sœur est plus jeune et semble déterminé à vous rendre la vie difficile, en parler à un parent et éventuellement vous évader peut-être peut être utile.
Pour cela, trouvez un moment où aucun de vous n’est en colère, stressé ou fatigué et où vous pouvez parler sans être interrompu. À table (après avoir mangé), le moment est peut-être bien choisi pour exprimer vos préoccupations. De cette façon, un parent ou un tuteur pourra faire office de médiateur. Soyez prêt à faire des compromis et à accepter un certain nombre d’options. Une fois qu’un compromis est atteint, respectez-le. Cela pourrait signifier d’accepter de le suivre pendant un moment avant d’en reparler. Évitez les sarcasmes, les commentaires personnels et les injures, une approche qui peut aggraver les choses. Au lieu de cela, tenez-vous en aux commentaires sur ce que vous ressentez.
Si vous ne trouvez pas de compromis, vous devrez peut-être «accepter d’être en désaccord» avec votre frère ou votre sœur. C’est à vous de prendre vos propres décisions, en fonction de votre propre expérience, de vos croyances et de vos valeurs.

 

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